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Hiko, de retour en haut de l'affiche

Juillet 2016, ESL One Cologne. Hiko, capitaine de Team Liquid, atteint la finale du neuvième Major de l'histoire en écartant Na'Vi en quart de finale puis fnatic en demi-finale. Un résultat fou pour celui qui, il y a encore un an et demi, était à la table des analystes lors de l'ESL One Katowice 2015. Reparti de tout en bas, Hiko n'a jamais perdu son ambition et sa rage de gagner pour revenir au plus haut niveau et faire de nouveau rêver l'Amérique.

Le saviez-vous ? (CS:GO et sa scène compétitive)

Coïncidences statistiques étonnantes, petites anecdotes rigolotes, la scène compétitive internationale de CS:GO en est remplie. Alors même si tout ça n'est qu'éphémère, même si certaines ne seront même plus valables après l'ESL One Cologne, en attendant, il est toujours temps d'y jeter un oeil.


Deux minutes où tout s'emballe

Des milliers de rounds ont déjà été joués en compétition. L'énorme majorité est tombée dans l'oubli. Après tout, que sont 2 minutes 35 maximum au milieu d'heures de jeu accumulées à chaque événement ? Et pourtant, ce court laps de temps suffit parfois à graver un instant dans les mémoires. Quand les lois de l'univers de Counter-Strike font converger en un point précis tout le skill de deux joueurs pour un court instant, voilà ce que cela donne. Au plus grand plaisir des commentateurs.

Merci à akin pour la bannière


Comment le Brésil est revenu au sommet

Deux équipes brésiliennes dans le top 10 monde d'après HLTV, aux 1ère et 8ème place. L'une gagne le plus gros tournoi jamais organisé sur CS:GO, l'autre débarque en Europe pour empocher les 55 000 $ promis aux vainqueurs de la neuvième saison de la ligue CEVO. Enfin, les deux se retrouvent en finale de la DH Austin pour s'offrir une finale entre compatriotes et humilier encore un peu plus les Américains. En même pas un an, le Brésil est (re)devenu une nation majeure sur Counter-Strike. Comment en est-il arrivé là ?

L'envers de la scène Counter-Strike

À l'occasion de la DreamHack Malmö et de ses Masters, DreamHack a sorti une nouvelle série de vidéos intitulée "Journey to DreamHack Masters", qui suit Astralis et Ninjas in Pyjamas dans leurs péregrinations vers cette compétition. L'occasion pour VaKarM de vous proposer une petite sélection de documentaires sur la scène Counter-Strike. Car si tout le monde a déjà vu une fragmovie et le devant de la scène, qui connaît vraiment les coulisses ?

Derrière les moments de gloire et de succès, qu'y a-t-il ? Que se passe-t-il dans une équipe qui doute, qui perd ? Qui sont les hommes, derrière les joueurs ? C'est ce que nous proposons de vous faire découvrir. Certaines vidéos ont déjà acquis leur petite réputation, d'autres sont passées plus inaperçues, mais toutes un point commun : elles ne se concentrent pas sur le gameplay, mais nous montrent ce que l'on ne voit pas d'habitude. Alors sortez le pop-corn, installez-vous confortablement, et apprenez-en un peu plus sur l'envers de la scène Counter-Strike.

Merci à AnthobotwiN, shiGERU et neL, ainsi qu'à akin pour la bannière.


Où sont passés les grands stratèges ?

Tout est parti d'une simple constatation : de plus en plus, les équipes se séparent de leur leader-in-game (sgares, gob b, pronax, adreN...) pour prendre à la place un joueur plus solide, capable de sortir plus de kills. A partir de là, de nombreuses interrogations sont apparues pour tenter d'expliquer ce changement, depuis le rôle du leader jusqu'à la question de la place de la stratégie sur CS:GO.

Ces victoires que personne n'attendait

On dit souvent que la beauté du sport réside dans le fait que rien n'est jamais joué à l'avance. L'eSport et Counter-Strike n'échappent pas non plus à cette règle. Créer une surprise sur un match, cela arrive de temps en temps. Mais faire la même chose sur toute une compétition, très peu d'équipes y sont parvenues. Celles-ci ont réussi et ont bien mérité leur place au Panthéon des vainqueurs inattendus.

Titan, d'espoirs en déceptions

Lorsque l'on évoquera le nom de Titan dans le futur, certains parleront d'un immense gâchis, d'autres de malédiction. Peut-être même que quelques-uns se souviendront que l'équipe francophone était le principal fournisseur de sujets à débats sur le forum de VaKarM. Pendant deux ans, rien n'aura été épargné à Titan. Sauf les bons résultats. Retour sur deux années de galère, de désillusions et d'attentes (quasiment) jamais récompensées.

Ces petits devenus grands en 2015

A chaque mois de janvier, lorsque se pose la question de "qui sera le meilleur cette année ?", les mêmes noms ressortent régulièrement. Et personne ne pense à eux. Eux, ce sont ces joueurs peu reconnus, voire même ces illustres inconnus qui en douze mois voire moins, ont éclaboussé la scène de leur talent. On ne sait pas toujours d'où ils arrivent, comment ils se sont retrouvés là, mais ils cartonnent. 2015 n'a pas fait exception à la règle et a aussi vu certains joueurs tutoyer les sommets et rivaliser avec les meilleurs alors que personne, ou presque, ne s'y attendait.

Quand les pros deviennent des plows

Ils sont forts, ils sont beaux, ils jouent sur les plus belles scènes du monde, dans les tournois les plus importants et les plus relevés. Ils font des actions de folie, sortent des clutchs improbables et des stratégies qui feraient passer Napoléon pour un débutant. Et puis des fois, ils découvrent le jeu. Ils se prennent des 16-0, des coups de cut, se font retourner le cerveau par l'équipe adverse ou bien décident de mourir tout seul, le tout en lan officielle, bien entendu. Bienvenue chez les pros.

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