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Les dossiers VaKarM
L'avant CS:GO de Vincent "Happy" Cervoni

Des captures d'écran d'un scoreboard particulièrement flatteur, des records de teamspeak ou de vieilles démos, nous avons tous un dossier perdu dans notre ordinateur avec des fichiers datant de Mathusalem. Chez VaKarM.net, nous ne dérogeons pas à la règle. Il arrive parfois que nous tombions sur d'anciens dossiers jamais publiés lors de nos traditionnelles soirées nostalgiques. La plupart ne sont absolument pas présentables mais certains, tombés dans l'oubli pour diverses raisons, s'avèrent être malgré tout intéressants. 

SmithZz : dix ans au sommet

Le 3 février 2017 a marqué un tournant pour la scène française. Outre le séisme ayant complètement remodelé le visage des trois ténors de l'Hexagone, l'annonce du passage d'Edouard "SmithZz" Dubourdeaux au rôle de coach nous permet de fermer un chapitre du merveilleux bouquin de l'esport tricolore. Plus qu'un chapitre, c'est même un tome à part qu'il faudrait pour résumer la carrière d'un joueur qui une fois arrivé au sommet, ne l'a plus jamais quitté en près de dix années. Une décennie sans la moindre pause rythmée par de magnifiques succès pour celui que l'on surnomme affectueusement Eddy. 

Le phénomène coldzera

Si 2015 a été l'année du Suédois Olof "olofmeister" Kajbjer, 2016 a vu l'éclosion au plus haut niveau du Brésilien Marcelo "coldzera" David. Ce jeune homme de 22 ans a affolé tous les compteurs en étant l'un des artisans principaux du succès de son équipe notamment lors des deux derniers Majors. Si cette année a vu d'autres joueurs obtenir des statistiques assez folles, il est difficile de lui contester le statut de meilleur joueur 2016. 

NEO vs f0rest, 12 ans d'affrontements

Le premier est Polonais et s'appelle Filip Kubski. Le second est Suédois et se nomme Patrik Lindberg. Mais dans le monde de l'esport, ils sont plus connus sous les pseudonymes respectifs de NEO et f0rest. Pour tout ce qu'ils ont accompli sur Counter-Strike 1.6 et parce qu'ils continuent d'évoluer à très haut niveau sur Global Offensive, ils sont tous deux considérés comme les meilleurs joueurs de l'histoire de leur jeu.

NEO la machine, la polyvalence incarnée, capable de décimer n'importe qui avec n'importe quelle arme et de sentir le jeu comme personne. f0rest l'esthète, le roi du beau jeu, que beaucoup qualifient de joueur le plus talentueux ayant jamais touché à la franchise, pour qui tout paraît si simple.

Ils ont gagné un peu d'argent en 2016

L'année 2016 a vu Counter-Strike passer encore un palier dans la démesure de ses différents prizepools. Chaque année, les mêmes interrogations resurgissent concernant cette croissance exponentielle assez folle. Quand tout cela va-t-il s'arrêter ? La scène CS:GO a-t-elle atteint son apogée cette année ? Pour le moment, touchons du bois, il semblerait que les investisseurs et les différentes organisations accordent encore une grande confiance au FPS de Valve. 

2016 en 20 dates

Que retenir de cette année écoulée ? Des cashprizes toujours plus gros, des tournois toujours plus nombreux, des organisateurs qui mettent la barre toujours plus haut en terme de production. Bref, il s'en est passé des choses lors de ces derniers 366 jours. Mais certains ont plus marqué les esprits que d'autres. Retour sur 20 dates marquantes de 2016, autant pour la scène française que pour la scène mondiale.

La malédiction sans fin d'Astralis

Ce pourrait être un titre de film. Ça ne l'est pas. En revanche, c'est l'histoire d'une équipe à qui le choke colle à la peau. D'une formation qui s'écroule toujours au pire moment. D'un trio qui s'est toujours sorti des poules des Majors, pour ne jamais dépasser les demi-finales. D'un joueur classé troisième meilleur du monde en 2015 mais qui n'a jamais remporté un trophée digne de ce nom.

Cette histoire, c'est celle de dignitas, de Team SoloMid, d'Astralis. C'est celle de device, dupreeh et Xyp9x. C'est celle de la malédiction qui les suit et semble ne jamais vouloir les lâcher.

Le lexique de Counter-Strike

Counter-Strike n'est pas encore un langage disponible en LV2 et pourtant, le jeu dispose d'un vocabulaire bien spécifique et surtout très varié. Quatre ans après la dernière version, l'esport a explosé, le nombre de joueurs aussi, et il était bien temps de mettre à jour le lexique. Alors, si vous commencez et que vous ne comprenez rien à ce que disent vos coéquipiers en jeu ou bien les casters lors des matchs, cette liste devrait être pour vous. Et pour les plus aguerris, il n'est pas dit que vous ne trouviez pas là un ou deux mots encore inconnus de votre vocabulaire.

N'hésitez pas à utiliser le raccourci Ctrl+F pour chercher directement le mot que vous voulez dans la page.

Il est venu le temps des surprises

Il y a des victoires qui font plaisir. D'autres qui donnent le sourire. Et puis il y a celles qui font lever les sourcils et ouvrir les bouches, d'où sortent alors onomatopées d'étonnement et autres insultes d'admiration. Parce qu'à aucun moment, dans aucune circonstance, on ne pouvait imaginer ce résultat. Quand David triomphe de Goliath, quand la logique part en vacances, quand les parieurs fous deviennent des génies : bienvenue dans le monde merveilleux des surprises.

Enfin, les États-Unis peuvent sourire

Ils la tiennent, leur victoire. Plus de quatre années de compétition sur CS:GO, et jamais la bannière étoilée n'avait flotté au-dessus d'une prestigieuse première place. Cloud9 a mis fin à tant d'attente en remportant la quatrième saison de l'ESL Pro League dans un silence presque religieux tant le public brésilien espérait une victoire de son équipe, celle que tout le monde donnait favorite, SK Gaming. Mais pour une fois, l'aigle américain a survolé la forêt brésilienne afin d'aller agripper, enfin, un illustre succès.

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