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Les dossiers VaKarM
La gloire de leurs coachs

Bras croisés, solidement ancrés au sol ou au contraire multipliant les allers-retours pour enchaîner les high fives, les coachs se sont véritablement imposés ces dernières années comme des membres à part entière des équipes. Si certains restent quasiment inconnus du grand public, les pseudos de quelques autres résonnent encore dans les bouches des commentateurs d'antan. Coachs aujourd'hui, joueurs de grand talent hier.

Tête à tête avec... kennyS (1/2)

Kenny "kennyS" Schrub est sans aucun doute l'une des personnalités les plus en vue de l'histoire de CS:GO. Ses plus de 320 000 followers parlent pour lui. Sa notoriété, il l'a bâti en relativement peu de temps. En fait, il était inconnu du grand public il y a encore six ans et a été projeté sur le devant de la scène alors qu'il était encore très jeune et bien plus timide qu'aujourd'hui. À l'occasion des VaKarM Awards, nous avons eu la chance de revenir sur son parcours dans une longue entrevue vidéo. 

NiP - fnatic, souvenirs d'un classico

NiP - fnatic, c'est la promesse d'un duel qui déçoit rarement. C'était déjà le cas il y a plus de dix ans, lors d'une époque qui paraît désormais bien révolue, et c'est toujours le cas aujourd'hui. Le classico suédois s'est au fur et à mesure des années imposé comme l'une des rencontres les plus excitantes à regarder. Seulement voilà, plus le temps passe, plus les deux ont du mal à se croiser lors de matchs décisifs. Seuls quelques confrontations en poules offrent l'occasion de voir les deux formations se tirer dans les pattes. Alors en souvenir d'un temps pas si lointain que ça, retour sur quatre rencontres de folie ayant opposé Ninjas in Pyjamas et fnatic.

L'avant CS:GO de Vincent "Happy" Cervoni

Des captures d'écran d'un scoreboard particulièrement flatteur, des records de teamspeak ou de vieilles démos, nous avons tous un dossier perdu dans notre ordinateur avec des fichiers datant de Mathusalem. Chez VaKarM.net, nous ne dérogeons pas à la règle. Il arrive parfois que nous tombions sur d'anciens dossiers jamais publiés lors de nos traditionnelles soirées nostalgiques. La plupart ne sont absolument pas présentables mais certains, tombés dans l'oubli pour diverses raisons, s'avèrent être malgré tout intéressants. 

SmithZz : dix ans au sommet

Le 3 février 2017 a marqué un tournant pour la scène française. Outre le séisme ayant complètement remodelé le visage des trois ténors de l'Hexagone, l'annonce du passage d'Edouard "SmithZz" Dubourdeaux au rôle de coach nous permet de fermer un chapitre du merveilleux bouquin de l'esport tricolore. Plus qu'un chapitre, c'est même un tome à part qu'il faudrait pour résumer la carrière d'un joueur qui une fois arrivé au sommet, ne l'a plus jamais quitté en près de dix années. Une décennie sans la moindre pause rythmée par de magnifiques succès pour celui que l'on surnomme affectueusement Eddy. 

Le phénomène coldzera

Si 2015 a été l'année du Suédois Olof "olofmeister" Kajbjer, 2016 a vu l'éclosion au plus haut niveau du Brésilien Marcelo "coldzera" David. Ce jeune homme de 22 ans a affolé tous les compteurs en étant l'un des artisans principaux du succès de son équipe notamment lors des deux derniers Majors. Si cette année a vu d'autres joueurs obtenir des statistiques assez folles, il est difficile de lui contester le statut de meilleur joueur 2016. 

NEO vs f0rest, 12 ans d'affrontements

Le premier est Polonais et s'appelle Filip Kubski. Le second est Suédois et se nomme Patrik Lindberg. Mais dans le monde de l'esport, ils sont plus connus sous les pseudonymes respectifs de NEO et f0rest. Pour tout ce qu'ils ont accompli sur Counter-Strike 1.6 et parce qu'ils continuent d'évoluer à très haut niveau sur Global Offensive, ils sont tous deux considérés comme les meilleurs joueurs de l'histoire de leur jeu.

NEO la machine, la polyvalence incarnée, capable de décimer n'importe qui avec n'importe quelle arme et de sentir le jeu comme personne. f0rest l'esthète, le roi du beau jeu, que beaucoup qualifient de joueur le plus talentueux ayant jamais touché à la franchise, pour qui tout paraît si simple.

Ils ont gagné un peu d'argent en 2016

L'année 2016 a vu Counter-Strike passer encore un palier dans la démesure de ses différents prizepools. Chaque année, les mêmes interrogations resurgissent concernant cette croissance exponentielle assez folle. Quand tout cela va-t-il s'arrêter ? La scène CS:GO a-t-elle atteint son apogée cette année ? Pour le moment, touchons du bois, il semblerait que les investisseurs et les différentes organisations accordent encore une grande confiance au FPS de Valve. 

2016 en 20 dates

Que retenir de cette année écoulée ? Des cashprizes toujours plus gros, des tournois toujours plus nombreux, des organisateurs qui mettent la barre toujours plus haut en terme de production. Bref, il s'en est passé des choses lors de ces derniers 366 jours. Mais certains ont plus marqué les esprits que d'autres. Retour sur 20 dates marquantes de 2016, autant pour la scène française que pour la scène mondiale.

La malédiction sans fin d'Astralis

Ce pourrait être un titre de film. Ça ne l'est pas. En revanche, c'est l'histoire d'une équipe à qui le choke colle à la peau. D'une formation qui s'écroule toujours au pire moment. D'un trio qui s'est toujours sorti des poules des Majors, pour ne jamais dépasser les demi-finales. D'un joueur classé troisième meilleur du monde en 2015 mais qui n'a jamais remporté un trophée digne de ce nom.

Cette histoire, c'est celle de dignitas, de Team SoloMid, d'Astralis. C'est celle de device, dupreeh et Xyp9x. C'est celle de la malédiction qui les suit et semble ne jamais vouloir les lâcher.

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