PGL Major Stockholm : L'arbre
Equipes inscrites
Jeu
Counter-Strike: Global Offensive CS:GO
PGL Major Stockholm : Legends Stage
Equipes inscrites
Jeu
Counter-Strike: Global Offensive CS:GO
Phase de poule
Arbre
PGL Major Stockholm : Challengers Stage
Equipes inscrites
Jeu
Counter-Strike: Global Offensive CS:GO
Phase de poule
Arbre
WebTV
Road to Global
News
Breves
Pas de brève pour le moment dans ce coverage !


Pourquoi regarder le Major ?

2996 10

Peut-être que vous hésitez encore, parce que vous n'avez plus le temps, plus l'envie, que vous êtes passés à autre chose. Peut-être que savoir ce que les joueurs et coachs de Berlin sont devenus vous a fait sourire, sans vous inciter à replonger. Peut-être qu'identifier les favoris et outsiders vous a intéressé, mais pas assez pour suivre la compétition avec attention. Peut-être que les petits nouveaux qui disputeront leur premier Major, ça ne vous passionne plus vraiment.

Alors retournons aux basiques et oublions les grandes analyses. Voilà quelques raisons simples pour lesquelles vous devriez suivre le Major durant les deux semaines prochaines.

Parce que c'est le tournoi le mieux doté de l'histoire de Counter-Strike

2 millions de dollars. Jamais aucune compétition de Counter-Strike n'avait distribué autant d'argent, qu'importe l'opus, qu'importe l'époque. Le cashprize du Rio Major, annulé l'an passé, a été reporté sur ce Major-ci. Un million plus un million égal deux millions, fatalement. Ce schéma n'est sans doute pas amené à se reproduire à l'avenir, sauf si Valve décide tout d'un coup de s'intéresser un peu plus à CS. Ce Major restera donc exceptionnel.

La bonne nouvelle, c'est qu'on va enfin pouvoir effacer des tablettes les Finales WESG 2016 et 2017, qui détenaient jusque-là la première place au classement des lans les plus fournies de l'histoire de Counter-Strike avec 1,5 million de dollars de récompense. Mais en dehors de cette somme colossale, ces compétitions ne sont pas restées dans les mémoires tant elles ne réunissaient pas la crème de la scène et proposaient un format basé sur des équipes d'une seule nationalité qui empêcha plusieurs formations de participer.

La mauvaise nouvelle, c'est qu'un cashprize élevé ne garantit pas un tournoi réussi, spectaculaire ou à suspense. Mais ça, pour le savoir, il va falloir regarder !


Un bien beau programme

Parce qu'Astralis n'est plus aussi forte qu'avant et qu'on ne sait pas qui va l'emporter

Vous vous souvenez des trois derniers Majors avant celui-ci ? Bof, hein ? C'est normal, Astralis les a gagnés. Et à l'époque, Astralis était beaucoup trop forte pour le reste du monde. Trois victoires, trois parcours parfaits en play-offs sans perdre une seule carte, trois finales emballées en moins de deux heures. On est la meilleure équipe de tous les temps, merci bonsoir.

Mais les temps ont changé. Astralis a perdu son statut, sa place sur le trône, et même son meilleur joueur device. Si les Danois vont bien évidemment essayer de défendre leur couronne, plus que jamais, rien ne semble jouer d'avance. NAVI peut-elle enfin être sacrée après trois finales perdues ? Gambit va-t-elle aller décrocher le Graal avec une équipe d'à peine vingt ans de moyenne d'âge ? Vitality a-t-elle les épaules pour réaliser l'exploit ? Qui de NiP, Heroic ou G2 peut surprendre et aller au bout ? Quelle formation sortie de nulle part pourrait venir embêter tout le monde ?

On ne sait pas. Et après trois Majors où le gagnant était plus ou moins connu à l'avance – disons plutôt deux puisque Liquid tenait les rênes avant Berlin mais s'est gentiment fait remettre à sa place par Astralis ensuite –, ça fait du bien.


Y a étonnamment qu'un seul bleu sur cette photo

Parce que Vitality a une vraie chance de faire quelque chose de beau

La seule équipe française engagée au Major ne va pas y aller pour faire un top 8 et sourire béatement face à l'arène en se faisant détruire en quart de finale, déjà contente d'être arrivée jusqu'ici. Pour autant, est-ce qu'autre chose qu'une victoire finale serait décevant ? Non, évidemment. Le grand favori de ce Major, c'est NAVI, avec Gambit en embuscade. Les tricolores sont derrière, dans un rôle de très gros outsider, capables de battre tout le monde mais aussi, malheureusement, de se faire surprendre par plusieurs participants du même calibre.

Malgré tout, on a envie d'y croire, de se dire que les play-offs sont largement accessibles et qu'ensuite tout peut arriver. On a envie que ZywOo casse des bouches dans l'Avicii Arena et se fasse lever la foule, que misutaaa détruise le monde alors qu'il a eu son bac il y a trois mois à peine, qu'apEX gueule de tout son soûl après chaque round gagné, que shox explique à Xyp9x comment on clutch, que Kyojin passe le bonjour à RpK en fonçant dans la GA avec son AK à la main, que XTQZZZ s'incruste dans les têtes adverses avant même que les matchs ne commencent.

Ça fait six ans qu'une équipe française n'a pas atteint le dernier carré d'un Major. C'était EnVyUs, à la DreamHack Cluj-Napoca, qui avait survécu à l'enfer contre G2 en demi-finale et ensuite remporté le tournoi. Si Vitality pouvait à nouveau nous faire vivre de tels émotions, ce serait vraiment chouette.


Amène-les loin, on te fait confiance

Parce que c'est un Major...

Et cette unique raison devrait normalement suffire. Un Major sur CS:GO, c'est l'apogée de la saison, deux fois par an en temps normal, une fois tous les deux ans depuis la pandémie. Ça se rate encore moins aujourd'hui. Un Major, c'est des équipes et joueurs venues des quatre coins du monde (25 nationalités représentées pour cette édition, du Brésil à l'Estonie en passant par la Chine, la Serbie, Israël et l'Australie), de belles histoires, des exploits, des surprises, des favoris qui pleurent, des outsiders qui rient, ou l'inverse, et surtout du Counter-Strike, partout, tout le temps, pendant deux semaines. Alors ça ne se manque pas.

... et que le public va répondre présent

On a respiré à nouveau aux IEM Cologne et aux IEM Fall Europe, les deux seules lans de haut niveau disputées depuis mars 2020. Pour autant, un élément n'était pas là : le public. Pour le Major, il sera présent. Dans le pays de Counter-Strike, la Suède, au coeur du plus grand bâtiment sphérique du monde (toujours bon à savoir), l'Avicii Arena.

Sur le site de la salle, les places pour les demi-finales et la finale ne sont plus disponibles. En théorie, c'est très bon signe. Ça veut dire que, malgré les masques, ça devrait crier fort les 6 et 7 novembre prochains.


Aussi rond qu'une boule bleue

Parce que VaKarM sera sur place

On va pas se mentir, les finances commencent à être un peu ric-rac (d'ailleurs, on cherche des sponsors, si vous avez des contacts, n'hésitez pas !). Mais un Major, quand même ! Après deux ans sans coverage d'événements internationaux, il fallait y être.

Malheureusement, avec les conditions un peu complexes liées au Covid et à l'organisation très cadrée, on ne pourra avoir accès aux coulisses et aux équipes qu'à partir des play-offs, donc du 4 au 7 novembre. Une raison de plus d'espérer que Vitality parviendra jusque là-bas. Sinon, tant pis, LaTarTiNe et Csstufffr feront une interview de s1mple avec le trophée du Major sous un bras et sa médaille de MVP dans une main.

Début du Major ce mardi 26 octobre à 10h !

Tout le contenu réalisé sur la compétition est disponible sur la page coverage

... Commentaires en cours de chargement ...

Vous devez posséder un compte VaKarM et être connecté pour commenter les articles